Je m’appelle Marie, j’ai 55 ans et je suis comptable dans une entreprise. Voici une petite histoire coquine qui m’est arrivée au bureau l’année dernière.

Cet après-midi-là, j’avais vraiment besoin de déstresser. J’étais complètement épuisée après une longue semaine de travail, mais je devais encore terminer le vendredi.

Mon patron Jaques m’a appelé à son bureau. Quand je suis entrée, il était au téléphone. Il m’a fait signe d’entrer et de fermer la porte derrière moi. Après l’avoir écouté pendant quelques secondes, il était clair qu’il parlait avec sa femme. Il lui expliquait qu’il avait besoin d’un peu plus de temps pour lui faire confiance à nouveau après ce qu’elle lui a fait.

Je me suis dirigée vers son bureau et je me suis mise à genoux devant lui.

Il m’a regardé nerveusement et a essayé de me dire d’attendre mais j’ai continué. J’ai défait sa ceinture et son pantalon et j’ai baissé sa fermeture éclair. J’ai, ensuite, caressé sa bite qui durcissait de plus en plus sous son boxer.

Puis, rapidement, j’ai mis sa bite dans ma bouche. Je voulais la sentir pendant qu’elle devenait dure entre mes lèvres. En quelques secondes, sa queue était raide et lisse. Je l’ai prise dans ma main, je l’ai guidée jusqu’au fond de ma gorge et j’ai commencé à monter et descendre.

La respiration de mon patron est devenue aiguë alors qu’il essayait de cacher son plaisir à sa femme qui était encore au téléphone.

Pendant que ma langue parcourait sa queue jusqu’à ses boules, j’ai vu qu’il pouvait à peine parler à sa femme. Arrivée sur son gros gland gonflé, j’ai utilisé mes lèvres et ma langue pour le taquiner encore plus. Enfin, il a raccroché le téléphone.

Jaques m’a souri et m’a demandé de me glisser un peu plus sous son bureau. Je me suis glissée pour m’y cacher. Puis j’ai continué à le sucer dans cet espace très à l’étroit. Son gémissement devenait de plus en plus fort et s’arrêtait brusquement lorsque j’entendis quelqu’un frapper à la porte. Mon patron se pencha soudainement vers son bureau, enfonçant sa bite dans ma gorge, me faisant presque tousser.

C’était Jenny, l’une des chiennes les plus salopes de toute notre entreprise. Jaques lui a parlé d’un ton assez hostile. J’ai souri et j’ai continué à balancer ma tête de haut en bas sur sa queue, mais plus lentement. Jenny a dit qu’elle avait besoin de lui poser une question personnelle. Elle insistait malgré que Jacques lui disait qu’il était occupé. C’était apparemment urgent. Je remis sa bite dans ma bouche et je continuais mon jeu tranquillement.

Jenny se plaignait au sujet de son superviseur qui avait un comportement inapproprié à son sujet. Elle l’avait surpris en train de regarder ses seins et plus tard il avait doucement touché ses fesses rondes. Elle était effrayée. Plus tôt le matin, j’ai vu cette salope porter un beau chemisier serré à peine transparent et une mini-jupe qui lui couvrait à peine les fesses.

Alors qu’elle continuait de parler, Jaques lâcha un gémissement de plaisir. Je savais qu’il aimait regarder le corps de Jenny pendant que sa bite était dans ma bouche. Soudain, Jenny exprima son mécontentement. Elle était énervée que Jacques ait le même comportement que son superviseur et qu’il regardait ses seins pendant qu’elle racontait sa mésaventure.

fellation sous le bureau

Le sexe de Jaques battait entre mes lèvres; il essayait de retenir son orgasme. Je me suis alors mise à le sucer plus fort et plus vite.

Jenny lui a demandé s’il se sentait bien, mais comme son orgasme devenait incontrôlable, ses mains se crispèrent sur le bord du bureau alors qu’il fermait les yeux.
Pendant qu’il se vidait dans ma bouche, Jaques murmura qu’il allait bien. Curieuse, Jenny s’approcha de son bureau en faisant le tour. Tout à coup, il a reculé sa chaise et a lâché une partie de son foutre sur mon visage.

Pendant que j’essuyais un fil de sperme qui coulait sur mon menton, la rousse stupide était sous le choc, trouvant notre patron la queue en l’air et moi, sa comptable, cachée sous son bureau à le sucer.

Je suis sortie de sous le bureau et j’ai embrassé Jenny vigoureusement. Elle était tendue au début mais elle se détendit après quelques secondes. Mes mains allaient et venaient de ses cheveux vers ses fesses pendant que je l’embrassais encore.

Sagement, notre patron était assis là, à nous regarder nous amuser. Avec mes mains coquines sur les hanches souples de Jenny, je relevai sa jupe et, sans effort, elle s’enroula sur son beau cul bombé. Mes mains continuaient à lui serrer le cul alors que je sentais à quel point c’était ferme. Elle écarta sa bouche de la mienne, mais ne voulant pas qu’elle se retire complètement, j’ai posé ma bouche sur son cou et je la léchais et l’embrassais, du lobe de l’oreille à l’épaule.

Jenny portait un minuscule string noir. Un petit doigt m’a suffi pour le faire tomber à ses pieds et j’ai commencé à la caresser et la doigter. Elle était bien humide !

Je l’ai poussée sur le bureau, elle s’est assise et je me suis mise à genoux devant elle pour lui lécher la chatte.

Mon patron se leva et se rapprocha de nous. J’ai regardé les yeux de Jenny alors qu’il s’approchait et j’ai remarqué qu’elle n’était pas très contente. Alors, j’ai agité une main pour demander à Jacques de se placer derrière moi et il l’a fait. Sa bite dure pendait toujours de son pantalon alors qu’il tirait mon legging. Je me suis penchée pour lui faciliter la tâche alors que je continuais à lécher la chatte de Jenny.

Pendant que Jacques me baisait, j’arrivais difficilement à lécher Jenny. Elle gémissait de plaisir et soudainement elle a commencé à jouir dans ma bouche. Ses cuisses se serrèrent autour de ma tête alors que ma langue était bien enfoncée dans sa chatte.
Les choses se sont alors accélérées. Jacques me baisait de plus en plus vite. Ça a duré trois petites minutes avant qu’il se retire juste à temps pour éjaculer sur mes fesses. Nos gémissements se sont alors mélangés.

Nous étions tous essoufflés, nous nous sommes rhabillé et personne n’a osé parler jusqu’à ce que Jacques demande à Jenny si elle pourrait nous rejoindre à la même heure le lendemain, dans son bureau. Et elle était d’accord.

FIN

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