C’est arrivé tellement vite ! Je suis arrivée au lycée un matin un peu en retard. Ma prof de chimie, Mme Blaze, m’a alors accueillie, elle était debout dans l’embrasure de la porte de ma classe. Je l’ai saluée et elle m’a ordonné de la suivre à son bureau. Ma prof avait la quarantaine et tout le lycée, même les autres enseignants, la respectent. Elle est grande, elle a une poitrine généreuse, un beau D ferme et un corps très sexy.

Son mari est un riche homme d’affaires qui passe la majeure partie de son temps à voyager. Jamais dans ses rêves les plus fous, il n’a pu imaginer que sa femme décente occupant un emploi décent soit une petite lesbienne salope. Je l’ai donc suivie dans son bureau, sans dire un mot, elle m’a ordonné de fermer la porte à clé derrière moi et de m’approcher de son bureau.

« Viens ici Pamela, approche toi mon petit ange », dit-elle. Encore confuse, j’ai marché lentement jusqu’à son bureau.

« Tu es tellement mignonne ma petite ! C’est comme ça que je les aime, jeunes, douces et séduisantes. Je suis impatiente de mettre ma langue dans ta petite chatte rose de jeunette », ajoute-t-elle avec une voix douce et séductrice.

Je commençais déjà à m’émouvoir en entendant ses paroles. Elle se leva, enleva son manteau, déboutonna sa chemise en soie blanche et libera ses gros seins et ses mamelons rouges. Mmmm ! C’était tout ce que je pouvais dire dans ma tête. Cette mature m’excitait tellement et je sentais que ma culotte était déjà humide. J’étais prête à jouir sans même qu’elle ait besoin de me toucher. J’ai oublié de vous dire qu’à cette époque j’étais une jeune étudiante de dix-neuf ans qui se cherchait encore, me balançant entre les différentes orientations sexuelles.

Toute mouillée et chaude, je me suis alors laissée aller dans le bureau de cette salope lesbienne mature qui allait m’initier à de nouvelles pratiques encore inconnues pour moi.

Elle s’approcha de moi, me sourit, me souleva et me plaça sur son bureau.

Elle me regarda avec des yeux affamés et commença à m’embrasser. Son baiser était si humide, chaud et romantique que je ne pus m’empêcher d’entrouvrir mes lèvres pour sucer les siennes. Ses mains sont allées directement se poser sur mes seins et ont commencé à les serrer, à les masser.
« A partir d’aujourd’hui, tu vas devenir ma petite salope et tu vas me suivre et faire ce que je dis », m’ordonna-t-elle.

L’idée me plaisait énormément. Je suis restée silencieuse. Elle a, alors, serré mes seins plus fort et j’ai ciré : « oui oui madame, je serai votre salope et feras ce que vous me direz ». Elle a alors soulevé mon t-shirt, a enlevé mon soutien-gorge, a pris mon sein dans sa bouche et a commencé à le sucer. J’ai commencé à me tordre de plaisir avant de me rendre compte qu’un gémissement s’était échappé de ma bouche. Ahhhhhhh ! Je ne pouvais plus me contrôler.

« Je vois que ma petite salope aime ça. Parfait ! Maintenant, voyons ce que tu as en bas »

Elle a soulevé ma petite jupe de collégienne et a retiré ma culotte.

« Oh ! Tu es bien humide », dit-elle bien surprise.

Elle écarte mes jambes et enfouit sa tête dans ma chatte rose rasée. Elle a commencé à me lécher la chatte en me baisant littéralement avec sa langue. Je commençais à gémir de plus en plus fort. Pour m’empêcher de le faire, elle a enfoncé ma culotte trempée dans ma bouche.

« Tais-toi chienne ! Tu vas attirer l’attention des autres. »

Elle a continué, ensuite, à me lécher. Lorsque sa langue arriva sur mon clitoris, ma chatte se raidit et je voulais vraiment jouir dans sa bouche. Elle le sentit et s’est immédiatement relevée.

« Tu ne vas pas jouir dans ma bouche, du moins pas encore. »

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Elle releva sa jupe et je découvris qu’elle portait un gros gode-ceinture d’au moins 20 centimètres. Lentement, sans rien dire, elle glissa la bite dans ma chatte, elle me défonça de plus en plus rapidement et je me mis à gémir comme une pute.

« Orrrrhhhhh ! Arhhhhhhh ! Ouiiiiii, baise moi, Mmmmm comme ça. Arrhhh! »

Un orgasme très fort m’a traversé tout le corps. Je me suis agrippée à elle, je les prise dans mes bras et je l’ai embrassée passionnément. Puis, elle s’est retirée de ma chatte pour laisser couler mon jus sur le carrelage blanc de son bureau.

« Va te nettoyer ma chérie et mets cette culotte propre parce que la tienne est toute sale », me dit-elle en me tendant une culotte propre de son casier.

« Dépêche-toi, nous avons un cours à 11h. Nous ne devons pas être en retard et éveiller les soupçons. »

Depuis ce jour-là, je ne rate plus aucune séance du cours de Mme Blaze, et surtout notre plaisir lesbien qui la précède.

FIN

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