J’ouvris l’eau, attendant patiemment qu’elle soit à la bonne température. Le chauffe-eau était vieux et à remplacer, mais avec trois enfants, il était difficile pour moi de tout gérer.

Quand l’eau atteignit enfin la température souhaitée, j’entre dans le bain et poussas un bon soupir. Je savais qu’une journée bien remplie m’attendait, comme toute mère célibataire. Mais lors de ce bref moment matinal, je pouvais tant bien que mal profiter d’un peu de solitude, un court instant où je pouvais juste être une femme et pas seulement une mère.

Je pouvais sentir mon corps se détendre tandis que l’eau lavait les soucis et le stress d’une vie bien remplie. De minuscules ruisselets d’eau coulaient sur mes seins, toujours guilleret malgré les grossesses et l’âge. Je passais mes mains sur ma peau lisse et sentis mon corps réagir à ce toucher sensuel et à l’eau chaude entre mes cuisses. Cela faisait tellement longtemps qu’un homme ne m’a pas touché ainsi, mais pour le moment c’était mes propres mains qui faisaient le travail. J’ai pris mes seins dans mes mains et j’ai commencé à les masser.

« Ah mon dieuuuuuuu … ». Un frisson parcourut tout mon corps, faisant rejaillir toutes mes envies refoulées de femmes négligée. Mes tétons se durcirent et se mirent au garde-à-vous.

cougar nue

On pouvait encore distinguer les fines lignes bronzées qui ornaient mes seins et les triangles pâles laissés par mon bikini sous l’effet du soleil et des longues heures passées à me détendre sur un bateau d’amis. Je souris mélancoliquement en me souvenant de cette journée d’été. Mes mains continuant leur travail inconsciemment. Mon fameux bikini été presque scandaleux. La quantité de chair qu’il cachait été minime, me rapprochant de la nudité. Mais je n’avais pas passé autant d’heures à muscler mon corps pour le laisser couvert tout l’été. Je savourais aussi toute l’attention reçue des hommes de la marina et des jeunes hommes qui étaient avec moi sur le bateau.

La pensée perverse de tous ces jeunes hommes, des hommes presque assez jeunes pour être mes enfants dans certains cas, et leurs yeux sur ma chair exposée m’excitèrent et me ravirent. Je ne me suis jamais considérée comme une couguar mais j’adorais l’idée que de plus en plus de jeunes étaient attirés par les femmes mûres.

Je fantasmais précisément sur l’un de ces jeunes hommes, un beau mec, pas très musclé, 1m85 et viril. Je l’imaginais en train de glisser sa main le long de ma poitrine et jusqu’à sur les lèvres lisses de ma chatte. Il me caresse lentement jusqu’à ce qu’un doigt se fraye un chemin à l’intérieur de moi.

Ayant l’habitude de me satisfaire toute seule depuis quelques années, mon doigt pénétra facilement ma chatte trempée et trouva le point idéal en quelques instants. Dans mon esprit, j’imaginais encore ce jeune homme qui, plus courageux que la plupart de ses pairs, avait admiré ouvertement mon corps de femme mature, son sexe en érection à travers son maillot de bain.

Je le voyais introduire son jeune et gros pénis dans mon vagin, remplissant ma chatte de sa chair dure et lisse.

Soudain, je gémis bruyamment. Le son résonna et se déforma à cause des parois de ma salle de bain et de l’eau qui coulait, décuplant mon excitation. J’introduisis profondément trois doigts et je commençai à me masturber violemment et rapidement alors que mon autre main massait encore mes seins.

Bien que cela n’ait duré que quelques instants, l’orgasme que j’ai eu ce jour-là semblait durer des siècles. Quand j’ai enfin atteint l’apogée, mon corps tout entier s’est à bouger et à trembler sous l’effet de l’extase. Dans mon esprit, j’imaginais toujours mon jeune amant fantôme qui jouissait aussi, remplissant ma vielle chatte de foutre chaud.

Après quelques secondes, j’ai repris mes esprits. C’était un bon début de journée.

FIN

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